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30 janv. 2019

Bad, Tome 1 : Amour interdit.


Titre : Bad, Tome 1 : Amour interdit.
Auteur : Jay Crownover.
Genre : Romance.
Edition : Harlequin.
Collection : &H.
Nombre de pages : 354 pages.
Prix : 7.50€.


Résumé :

 Il s'appelle Bax. Un nom qui fait trembler tout le quartier de The Point. Un nom synonyme de violence, un nom synonyme de sang. Et aujourd'hui, Bax a bien l'intention de le faire couler pour obtenir des réponses. Car il vient de sortir de prison après cinq années ; 1826 jours passés derrière les barreaux, sans bière, sans fille, sans rien, pas même la garantie d'en ressortir vivant. Et pour commencer, il doit trouver Race, celui qu'il considérait comme son meilleur ami, pour lui poser quelques questions sur cette fameuse nuit où tout a basculé.

 Elle s'appelle Dovie. La survie dans The Point, ça la connaît. Elle a même établi quelques règles. Règle n°1 : se la jouer discrète, par exemple en s'habillant comme un mec et en cachant sa crinière rousse. Règle n°2 : éviter de sortir avec les types du coin. Règle n°3 : ne jamais rien devoir à personne. Mais lorsque Race, son frère, disparaît mystérieusement, Dovie n'a plus le choix. Adieu les règles, bonjour le danger. Car son seul espoir de retrouver son frère tient en trois lettres : Bax.


Extrait :

 Des ecchymoses s'étaient déjà formées partout sur son corps et l'entaille à son flanc avait manqué  de peu son tatouage de pin-up. Son visage était couvert par le sang séché qui lui avait coulé de la joue et sa lèvre s'était rouverte. Il était vraiment dans un sale état.
- Assieds-toi sur le siège des toilettes, lui ai-je dit. Je vais te nettoyer au mieux.
Les plaies et les bosses, j'y étais habituée. Les fils de Carmen se battaient si souvent avec d'autres gosses du quartier... Mais là, c'était un tout autre niveau de blessure. Sans compter que de me retrouver si près de lui me lançait des petites décharges électriques tout le long de l'épiderme.
Depuis le miroir du lavabo, son reflet m'a adressé un regard vide. On aurait cru qu'il revenait d'une zone de guerre.
- Je te fais peur ? a-t-il demandé de sa voix éraillée.
Je l'ai regardé dans le miroir.
- Tu me terrifies, oui.
Il a acquiescé d'un signe du menton.
- Et tu me fais confiance ?